Les accords concernant les retraites complémentaires sont jugés déséquilibrés. Cette information est réservée aux abonnés du site.
Les partenaires sociaux ont trouvé un compromis qui met en avant les retraités actuels, mais cela pourrait ironiquement inciter l'Etat à prélever davantage de recettes du régime.
Par moi, Étienne Lefebvre
Les acteurs sociaux conservent le contrôle du régime de retraite complémentaire du secteur privé (Agirc-Arrco). Après avoir eu du mal à trouver des accords ces dernières années sur l'Assurance-chômage (où ils sont confrontés à l'intervention de l'Etat), ils ont réussi à parvenir à un compromis dans la nuit de mercredi à jeudi pour réévaluer les règles du régime pour la période 2023-2026.
Il est fort probable que ce compromis soit apprécié, puisqu'il assure une augmentation de 4,9 % des pensions à partir du 1er novembre, tout en préservant les finances du régime à long terme. Cela démontre la compétence du patronat et des syndicats dans la gestion responsable de l'Agirc-Arrco depuis de nombreuses années.
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