Taxes, trompeurs. Contenu exclusif réservé aux personnes abonnées. Contenu exclusif réservé aux personnes abonnées.
Selon Jean-Marc Daniel, malgré les promesses répétées de réduire les impôts, la part des prélèvements obligatoires dans le PIB en France est passée de 30,3% en 1960 à 45,4% en 2022.
Écrit par Jean-Marc Daniel, professeur retraité de l'ESCP Business School et chroniqueur pour le journal « Les Echos ».
Depuis sept ans, à chaque fois que le budget est discuté, j'entends le même discours séduisant des personnes qui proposent d'augmenter les dépenses publiques, d'accroître la dette et d'augmenter les taxes, en promettant que tout ira mieux. Cependant, il s'agit là d'un piège, comme tous les chants des sirènes. Si nous les suivons, nous finirons par nous retrouver dans une situation de surendettement et d'appauvrissement, qui sont les dangers à éviter pour assurer notre indépendance financière et notre croissance. La réalité est que nous avons déjà l'un des niveaux de dépenses publiques et de fiscalité les plus élevés au monde, et nous devons les réduire. C'est ce qu'a déclaré le ministre de l'Économie et des Finances, Bruno Le Maire, lors du débat budgétaire le 17 octobre dernier.
En réalité, la France fait face à une augmentation considérable des dépenses publiques, de la dette et des impôts, ce qui en fait désormais le pays de l'OCDE avec la plus grande fiscalité. Selon les données de l'Insee, la part des prélèvements obligatoires dans le PIB est passée de 30,3 % en 1960 à 45,4 % en 2022. Parallèlement, la règle fiscale n'a cessé de se complexifier. Le code général des impôts comprend plus de 4 000 articles et, de manière préoccupante, il change régulièrement.
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