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Gabriel Attal vise à rétablir la progression des revenus des personnes gagnant de petits salaires. Pour y parvenir, il serait nécessaire de remettre en question le salaire minimum, qui est considéré comme intouchable… ou de mobiliser des sommes considérables, se chiffrant en dizaines de milliards d'euros.
Par moi-même, Jean-Marc Vittori
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Le terme est choquant mais l'objectif est louable. Gabriel Attal, le récent Premier ministre, aspire à éliminer la précarité en France. Il s'engage à prendre des mesures pour empêcher que de plus en plus de travailleurs soient rémunérés au niveau du salaire minimum, sans aucune perspective d'amélioration de leur qualité de vie.
Étant donné que de nombreux employés ne gagnent pas plus que le salaire minimum, il est important de noter qu'au 1er janvier 2023 (la dernière statistique disponible), seulement 17% des employés ont bénéficié de son augmentation. Comparativement aux années 2010, où seulement 12% des employés étaient concernés par les augmentations du salaire minimum. Afin de remédier à cette situation, il est nécessaire de comprendre pourquoi le pays s'est retrouvé dans une situation où le salaire minimum est la norme, en raison de réformes successives bien intentionnées, comme l'a souligné le Premier ministre.
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