L'Europe, notre bouclier affaibli Réservé aux abonnés
La France a bénéficié de plus de flexibilité budgétaire grâce à l'Europe et à l'euro. Cependant, au lieu de les utiliser pour investir dans l'éducation et l'innovation, elle les a utilisées pour augmenter les dépenses sociales, selon Antoine Foucher.
Écrit par Antoine Foucher, qui est le président de Quintet Conseil.
En juin 1982, lors d'une visite à Vienne, François Mitterrand discute avec Laurent Fabius et Jacques Attali des répercussions de la deuxième dévaluation du franc depuis qu'il est devenu président un an auparavant. Il se demande si cette nouvelle dévaluation signifie une perte de liberté pour la France.
La question se pose sur la capacité d'un président et d'une majorité démocratiquement élus à agir librement : après les difficultés rencontrées par le Cartel des gauches (1924-1926) et le Front populaire (1936-1937), est-ce que le Programme commun de la gauche unie de 1981 va également être contraint par les intérêts financiers ? Est-ce qu'un gouvernement français, surtout s'il est de gauche, peut réellement mettre en œuvre son programme face aux pressions des marchés financiers ?
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