ING Group maintient ses ambitions européennes malgré sa recentrage. Son nouveau plan stratégique vise une croissance qui dépasse les prévisions.
Selon Les Echos
Il n'est pas nécessaire d'avoir de l'espoir pour commencer quelque chose, ni de réussir pour continuer. ING ne requiert pas la même détermination de ses investisseurs internationaux que Guillaume le Taciturne, considéré comme le fondateur des Pays-Bas. En utilisant ses leviers de croissance et en gérant efficacement son capital, le directeur Steven van Rijswijk peut espérer améliorer les résultats financiers de l'entreprise.
L'objectif de rentabilité des fonds propres pour l'année 2027 est légèrement plus élevé que prévu, avec un taux de 14 % comparé à 13,6 %. Cela est dû en grande partie à la croissance des commissions, qui devrait contribuer à augmenter les revenus de 4 à 5 % par an, au lieu des 2,5 % initialement prévus.
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Compétition et focalisation
Avec la prévision d'une baisse des taux d'intérêt en Europe, même si l'ampleur de cette baisse reste incertaine, l'augmentation de la marge nette d'intérêt n'est plus aussi attrayante pour les investisseurs. Cependant, on s'attend à une forte compétition dans des secteurs clés comme la banque de détail et les services financiers aux entreprises.
Cependant, l'ancienne société leader dans le secteur de la banque-assurance, qui s'est recentrée sur la banque après la crise de 2008, a pris des décisions disciplinées en se retirant des pays où elle n'avait pas une présence significative, comme les services aux particuliers en France. De plus, ses activités de banque de détail devraient représenter entre 50 et 55% des actifs pondérés du risque, ce qui est rassurant pour ses actionnaires à Amsterdam (+2,8%).
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