Dans son premier livre, Cyril Roger-Lacan dépeint de manière incisive la société des affaires corrompue par le cynisme et les pratiques malhonnêtes. Est-ce la fin d'une époque ?
Écrit par Pierre de Gasquet
Ce portrait imaginaire d'une entreprise française impliquée dans une affaire de corruption dans un pays exotique est à la fois divertissant et rassurant, car il est totalement fictif. Peu importe que cette Compagnie Fermière de France se retrouve dans les marécages d'un pays inventé d'Asie centrale, elle ressemble étrangement à une entreprise de services publics bien établie.
L'intérêt de l'exercice réside principalement dans la variété de profils de ces employés dévoués, descendants lointains des fermiers généraux de l'Ancien Régime, qui constituent les troupes de cette administration publique secondaire, fondamentalement malhonnête mais animée par le sens de sa mission. Ils sont travailleurs acharnés, souvent cyniques et brutaux, DRH complaisants qui flattent leurs supérieurs, "cadres fatigués de tourner en rond comme des hamsters dans la roue des aéroports…", personne n'est épargné.
Cette information est destinée uniquement aux personnes ayant créé un compte.
Enregistrez-vous sans frais
Consultez les articles exclusivement pour les membres inscrits
Une variété de bulletins d'information sans frais
La protection de vos contenus sur le site internet et l'application
Notre Contenu Vidéo
Paris en ligne : qui profite réellement des paris sportifs ?
Revival des pays méditerranéens : Portugal, Espagne, Grèce
Est-ce que les jeunes ont des difficultés avec le travail ?
Est-ce que la concurrence dans le domaine ferroviaire peut faire baisser les tarifs des billets de train ?
En Vedette
La baisse continue du taux de natalité en France
Emmanuel Macron voit une légère amélioration de sa popularité après les Jeux Olympiques
La préparation d'Israël en cas de guerre régionale
Littérature
Trouver de l'énergie en ville
La composition du Parlement
Les conséquences de la crise de 1929
Informations Pratiques
P
L'Assemblée
Tous les droits sont protégés – propriété de Les Echos 2024.






