Le niveau d'épargne des ménages américains varie considérablement. Une possible explication de cette différence avec les ménages européens pourrait être la santé financière des entreprises aux Etats-Unis.
Selon Les Echos
Selon le gestionnaire d'actifs Carmignac, la "nouvelle guerre froide" conduit à un schéma d'investissement qui entraîne une inflation pour les pays occidentaux et une déflation pour la Chine.
Cependant, la période de baisse de l'inflation en Europe, due à une baisse de l'offre et à une augmentation retardée des salaires, a conduit la BCE à assouplir sa politique monétaire. Cela s'est produit alors que les exportations et la consommation commençaient à se redresser.
En contrastant avec la situation aux États-Unis, il y a des indications de diminution de la consommation, qui est influencée par l'augmentation des prix. De plus, la chute du taux d'épargne total des ménages (en pourcentage du revenu disponible) est différente de l'importance accordée à l'épargne en euros dans la zone euro.
Malgré tout, l'économiste en chef Raphaël Gallardo soutient l'idée que l'économie américaine va connaître un ralentissement progressif, en raison de la bonne santé financière de ses entreprises.
Il est intéressant de noter que les entreprises américaines ont une très forte capacité d'autofinancement, ce qui diminue les craintes d'une récession selon Carmignac, en se basant sur les précédents historiques. D'autre part, le faible taux d'épargne des ménages américains peut être vu comme le contrepoint de celui des entreprises. Ces dernières rachètent des actions, ce qui entraîne un effet de richesse pour les épargnants.
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