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Pierre Cahuc explique que l'association du salaire minimum aux exonérations de cotisations patronales est à la fois coûteuse pour l'État et peu efficace pour réduire les écarts de revenus.
Écrit par Pierre Cahuc, qui est professeur d'économie à Sciences Po.
Mises en place en 1993 pour trouver un équilibre entre l'augmentation des bas salaires et la préservation des emplois peu qualifiés, les réductions de cotisations patronales représentent actuellement un coût de plus de 90 milliards pour les finances publiques, soit plus de 80 % des recettes de l'impôt sur le revenu hors prélèvements sociaux.
Cette somme continue d'augmenter en raison de l'augmentation du salaire minimum et de l'élargissement progressif des exonérations, qui sont passées de salaires compris entre 1 et 1,3 SMIC en 1993 à ceux compris entre 1 et 3,5 SMIC aujourd'hui.
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