Point de vue | Reconnaître le vote blanc comme une solution efficace contre les partis extrémistes. Cette analyse est uniquement disponible pour les abonnés.
Selon Thierry Aimar, inclure le vote blanc dans les élections pourrait aider à éliminer la fausse représentation de certains élus et forcer les candidats à ajuster leurs programmes.
Écrit par Thierry Aimar, qui est à la fois enseignant et chercheur à l'Université de Lorraine et à Sciences Po, et qui fait partie du Conseil d'Administration de la Société d'Économie Politique (SEP).
De nombreux votes pour les partis extrêmes ne sont pas un soutien direct à leurs idées, mais plutôt une désapprobation envers les autres partis. Cela reflète le rejet envers une offre politique qui est discréditée par une multitude de règles strictes, de rigidités et de normes qui entravent l'économie, nuisent à la vie quotidienne des citoyens et limitent les opportunités futures pour les jeunes.
Devant cette situation, certaines personnes choisissent de ne pas participer au système électoral, tandis que d'autres expriment leur mécontentement en votant pour des candidats qu'ils voient comme opposés aux élites en place.
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