Point de vue | Pour une meilleure coordination entre l'État et les entreprises dans la stratégie de l'IA. Accès limité aux abonnés.
Imène Kabouya explique que les recommandations du rapport de la Commission de l'intelligence artificielle soulignent la nécessité d'une nouvelle approche stratégique pour une action concertée et précise, où les responsabilités de chacun sont bien définies.
Les valeurs centrales du rapport de la Commission de l'intelligence artificielle (IA) remis au président de la République en mars dernier sont l'humanisme, la souveraineté et la responsabilité. Intitulé « IA : notre ambition pour la France », ce document propose 25 recommandations pour positionner la France en tant qu'acteur important dans le domaine de l'IA.
Il est positif de voir que les autorités publiques prennent en charge un sujet aussi crucial avec autant d'ambition, car cela permet de se préparer à éviter une éventuelle crise majeure due à un manque de préparation. Ce rapport est efficace car il se concentre sur les aspects essentiels, se base sur des faits dans ses analyses et propose des réponses pragmatiques. Il aborde de manière globale la question de la dépendance économique liée à l'intelligence artificielle, en examinant tous les aspects de sa chaîne de valeur.
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Les articles les plus lus couvrent des sujets tels que les lignes rouges à ne pas franchir lors de la prochaine réforme des retraites, l'utilisation du temps gagné par les salariés grâce à l'IA en entreprise, et les contournements des règles du RGPD par la Commission européenne. En ce moment, on parle de la vente de la gestion d'actifs d'AXA à BNP Paribas pour 5,1 milliards d'euros, de la chute de Wall Street suite à des indicateurs américains préoccupants, et de la déstabilisation des Bourses européennes.
Dans la section Cercle, les opinions traitent de la gestion de la billettique pour les JO de Paris 2024 face aux menaces cyber, du financement de la décarbonation des bâtiments, et du rôle des Emirats arabes unis dans le conflit à Gaza.
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