Atos, une entreprise de services informatiques, est actuellement au centre de l'attention de l'Etat. Après Airbus, le gouvernement envisage sérieusement de reprendre une partie importante de BDS, une division d'Atos spécialisée en cybersécurité et en "Big Data", pour un montant potentiellement plus élevé.
Selon le journal Les Echos
Finalement, Thales et Dassault Aviation sont les grands bénéficiaires ? La décision surprenante d'une intervention plus importante de l'Etat dans le sauvetage d'Atos met en lumière l'échec des deux dernières années à trouver une alternative à la vente de sa division de cybersécurité et de « big data » pour renflouer l'entreprise d'infogérance dans son ensemble.
Durant cette période de temps, une somme de 1,3 milliard d'euros a été gaspillée, les 4,4 milliards de fonds propres ont complètement disparu et environ un tiers de la valeur de BDS s'est volatilisé.
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