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La disparition de Silvio Berlusconi n'a pas signifié la fin du parti Forza Italia, qui continue à jouer un rôle crucial au sein de la coalition gouvernementale à Rome. Sa présence reste essentielle pour défendre les intérêts de l'Italie à Bruxelles.
Écrit par Olivier Tosseri
Silvio Berlusconi répétait sans cesse qu'il vivrait jusqu'à cent vingt ans, et de nombreux partisans de Forza Italia (FI) semblaient croire en sa longévité. Cependant, peu auraient imaginé que son parti politique survivrait à sa propre existence.
Créé il y a trente ans, le parti-entreprise était en déclin, passant de près de 30% des voix aux élections législatives de 2001 à seulement 8% en 2022. Il avait perdu son influence sur la droite italienne depuis longtemps, devenant un partenaire mineur de la coalition au pouvoir dirigée par Giorgia Meloni.
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