Nous préparons les organisations à la certification et les accompagnons jusqu’à l’audit. L’audit lui-même est conduit par un organisme certificateur indépendant, que le client choisit.
Les référentiels sur lesquels nous intervenons
Les normes de systèmes de management partagent depuis plusieurs années une structure commune — mêmes grands chapitres, même logique de contexte, de risques, de processus et d’amélioration. Une organisation qui a construit sérieusement son système sur l’une d’elles peut en intégrer une seconde sans repartir de zéro.
| Référentiel | Objet | Ce qu’il structure en pratique |
|---|---|---|
| ISO 9001 | Management de la qualité | Processus, satisfaction client, non-conformités, actions correctives, revue de direction |
| ISO 14001 | Management environnemental | Aspects et impacts, conformité réglementaire, déchets, situations d’urgence |
| ISO 45001 | Santé et sécurité au travail | Identification des dangers, consultation des travailleurs, accidents et presqu’accidents |
| ISO/IEC 27001 | Sécurité de l’information | Analyse de risque, mesures de sécurité, gestion des accès, incidents, continuité |
| ISO 22000 | Sécurité des denrées alimentaires | Programmes prérequis, analyse des dangers, traçabilité, retrait et rappel |
| ISO 50001 | Management de l’énergie | Revue énergétique, usages significatifs, indicateurs de performance énergétique |
Les versions en vigueur et le texte exact des exigences se consultent auprès de l’Organisation internationale de normalisation ou de l’organisme national de normalisation. Au Maroc, la normalisation relève de l’Institut marocain de normalisation et l’accréditation des organismes d’évaluation de la conformité relève du service marocain d’accréditation.
Le déroulement d’une mission
1. Diagnostic d’écart
Nous comparons l’organisation telle qu’elle fonctionne aux exigences de la norme visée, exigence par exigence. Le livrable est un plan d’action hiérarchisé : ce qui manque, ce qui existe mais n’est pas formalisé, ce qui est formalisé mais non appliqué. C’est aussi à ce stade que se décide le périmètre de certification — un périmètre trop large est la première cause de dérapage.
2. Construction du système
Cartographie des processus, définition des responsabilités, analyse des risques et opportunités, politique et objectifs, information documentée. Nous écrivons avec les équipes concernées, pas à leur place : une procédure rédigée sans son utilisateur n’est jamais appliquée, et cela se voit en audit dès les premiers entretiens de terrain.
3. Mise en fonctionnement
C’est l’étape la plus souvent sous-estimée. Le système doit tourner assez longtemps pour produire ce qu’un auditeur viendra vérifier : indicateurs renseignés, non-conformités enregistrées et traitées, actions correctives soldées avec analyse de cause, audits internes réalisés sur l’ensemble du périmètre, revue de direction tenue et décidant réellement quelque chose.
4. Audit interne et revue de direction
Nous réalisons ou co-réalisons l’audit interne — en formant vos auditeurs internes lorsque c’est possible — et préparons la revue de direction. L’objectif est que les écarts soient trouvés par vous avant de l’être par l’organisme certificateur.
5. Audit de certification
L’audit initial se déroule habituellement en deux temps : un examen de la documentation et de l’état de préparation, puis un audit sur site du fonctionnement effectif. Nous vous accompagnons dans la préparation, la logistique de l’audit et le traitement des écarts éventuels. La décision de certification appartient à l’organisme certificateur seul.
Après le certificat
Un certificat n’est pas un point d’arrivée. Il s’inscrit dans un cycle : des audits de surveillance vérifient périodiquement que le système continue de fonctionner, et un audit de renouvellement réexamine l’ensemble à l’échéance du cycle. Les organisations qui perdent leur certification sont rarement celles qui ont échoué à l’audit initial — ce sont celles qui ont cessé de faire vivre le système une fois le certificat affiché.
Nous proposons pour cela un accompagnement récurrent léger : réalisation ou supervision de l’audit interne annuel, animation de la revue de direction, veille sur les évolutions du référentiel.
Questions fréquentes
Un consultant peut-il aussi réaliser l’audit de certification ?
Non. L’indépendance entre le conseil et la certification est un principe structurant du dispositif : l’organisme qui certifie ne peut pas avoir conçu le système qu’il évalue. Un prestataire qui propose les deux devrait vous alerter.
Combien de temps faut-il prévoir ?
La durée dépend de la taille, du nombre de sites et surtout de l’écart de départ. La contrainte incompressible n’est pas la rédaction : c’est la période pendant laquelle le système doit avoir tourné pour produire des preuves. Un cycle complet d’audit interne et de revue de direction doit avoir eu lieu avant l’audit de certification.
Faut-il un responsable qualité à temps plein ?
Pas nécessairement, et les normes ne l’exigent pas. Elles exigent que les responsabilités soient attribuées et que la direction s’implique réellement. Dans les structures de taille moyenne, la fonction est souvent tenue à temps partiel — à condition que le temps correspondant soit effectivement dégagé, ce qui n’est pas toujours le cas.
Peut-on viser plusieurs normes en même temps ?
Oui, et c’est souvent plus économique qu’en séquence, parce que la structure commune permet de mutualiser une grande partie du système : contexte, parties intéressées, compétences, information documentée, audit interne, revue de direction. Restent spécifiques les exigences de fond propres à chaque domaine.
Vérifiez la version en vigueur. Les normes évoluent et font l’objet de périodes de transition pendant lesquelles deux versions coexistent. Avant d’engager une démarche, assurez-vous de la version applicable et du calendrier de transition auprès de l’organisme de normalisation ou de votre organisme certificateur. Nous contacter.