Si la Banque centrale européenne était à la place de la Réserve fédérale, elle aurait déjà réduit ses taux d'intérêt.
Nicolas Goetzmann pense que la Réserve fédérale des Etats-Unis et la Banque centrale européenne ont des approches très différentes et que la politique monétaire de cette dernière devient de moins en moins justifiée.
Par Nicolas Goetzmann, qui occupe le poste de chef économiste à la Financière de la Cité et qui est également chroniqueur pour le journal « Les Echos ».
Lors de la conférence de presse de la Réserve fédérale des États-Unis mercredi, Jerome Powell a expliqué qu'il ne fallait pas attendre que l'inflation atteigne 2% avant de baisser les taux d'intérêt. Selon lui, cela retarderait l'efficacité de la politique économique et pourrait être trop contraignant pour l'économie. L'objectif est donc de réduire les contraintes sur l'économie bien avant d'atteindre les 2% d'inflation.
Cette annonce est faite au moment où l'inflation, mesurée par l'indice CPI core, qui ne prend pas en compte l'énergie et l'alimentation, a atteint 3,39 % en termes annualisés sur une période de 3 mois pour le mois de novembre.
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