Les derniers 100 jours d'un leader sont une période très risquée. Ce contenu est uniquement accessible aux personnes abonnées.
On accorde généralement beaucoup d'importance aux "100 premiers jours" d'un nouveau leader, mais on néglige souvent la période qui précède la prise de pouvoir effective. Cette période peut pourtant avoir des conséquences importantes sur la capacité du successeur à exercer son autorité et à réussir dans sa fonction.
Par Stéphane Birchler, associé chez Oliver Wyman
La période des "100 derniers jours" est un moment risqué tant sur le plan personnel que professionnel. Il y a souvent des problèmes de prise de décision, des rivalités entre prétendants, des conflits et des tensions au sommet, ainsi que des jeux politiques et de pouvoir avec le conseil d'administration. Les conséquences de cette période peuvent être nombreuses, voire dramatiques. Malheureusement, elle est souvent vécue de manière passive plutôt qu'anticipée.
Pour accéder à la suite, abonnez-vous.
Nos vidéos disponibles.
Les points clés de la conférence de presse d'Emmanuel Macron.
Trump se montre offensif après sa victoire en Iowa.
Des étudiants britanniques sont formés au e-sport de haut niveau.
Un aperçu des coulisses du défilé de Charles III sur les Champs-Élysées.
Les articles les plus lus.
Nominations chez Kia, Valeo, CNP Assurances, Carbios et ART.
Ces 5 métiers à impact seront indispensables en 2024.
Les tests de personnalité deviennent-ils incontournables pour les recruteurs ?
En première page.
À Davos, Emmanuel Macron défend la souveraineté européenne.
Les habitudes de consommation des Français au supermarché sont surprenantes en termes d'inflation.
Les premières propositions de la "loi Macron 2".
Leadership et management.
Les 100 derniers jours d'un dirigeant sont une période à haut risque !
L'égalité hommes-femmes recule, selon le Women's Forum.
Des managers récemment nommés racontent leur expérience.
Informations pratiques.
P
L'Ensemble
Tous les droits sont réservés par Les Echos jusqu'en 2024.






